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un site littéraire qui présente sans visage et sans nom
15/10/2008 21:15
http://www.atelierdepresse.com/edition/livre-Sans-visage-et-sans-nom-265-1.htm
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Sans Visage et sans nom
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de Clémentine Severin
Editeur : Atelier de Presse Catégorie : Biographie & Témoignage Où trouver cet Ouvrage ?
Format : 616 pages Date de parution : 01/11/2007 ISBN : 978-2-35310-046-0
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Biographie de Clémentine Severin :
C’est depuis ma plus tendre enfance, dans la ferme de mes parents, que je nourris le rêve d’écrire. Mes études d’assistante sociale m’ont amenée à vivre en région parisienne et (...) (En savoir plus...)
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Présentation du Livre :
Ce récit épistolaire relate la série de psychothérapies psychanalytiques suivies par l’auteure. Les lettres, adressées à une psychologue psychanalyste, sont chronologiques de février 2002 à mars 2007. Elles évoquent le désastre du diagnostic de certains thérapeutes, qui, outre la dépendance psychologique qu’ils mettent en place, instaurent une situation de souffrance et de non-retour.
" Le thème de ce témoignage n’a jamais été abordé jusqu’à présent et pourtant, l’auteur n’est pas seule victime. Mais le courage de l’écrire ne suffit pas. Il faut aussi avoir la preuve. Et la preuve, Clémentine Séverin vous la présente dans ce récit. Des extraits de journaux intimes à l’époque des psychothérapies renferment un terrible secret. Le secret qui conduisait sa famille et elle dans leur tombe"…
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Extraits :
Lundi 9 septembre 2002
Madame,
J’ai repris le chemin du travail, même si mon médecin traitant avait rédigé un arrêt de quinze jours. Je l’ai déchiré. Je ne souhaitais pas rester dans ma maison. Je ne suis pas malade physiquement. Puis, le remords, le découragement, l’attente du docteur P. qui me plongentdans le désespoir, ne m’empêcheront pas de travailler. Si je reste chez moi, je risque de me suicider. Si je me rends au travail, je n’aurai pas le temps de penser et de me poser des questions à mon sujet ou au sujet des thérapies. J’ai rencontré mes amis du lycée professionnel. Je leur ai raconté ce qu’il m’était arrivé durant les vacances. Ils m’ont promis d’être prudents quand ils orienteront quelqu’un vers un psy. !Je suis très ennuyée parce que j’oriente souvent les jeunes et leurs familles vers des psys et avant d’avoir cette prise de conscience, j’accordais ma confiance à tous les professionnels, à quelques exceptions près !Je ne me tairai jamais sur cette morbide découverte ! Mais quand je vois le docteur V., je n’ose pas l’évoquer.
J’ai peur qu’il soit comme vous ! Pourtant, je me rends compte qu’il est différent, car il m’a permis d’avoir cette prise de conscience !
Il guide mon inconscient vers sa propre réalité, la réalité entravée par les thérapies précédentes ! Il est parvenu à ce résultat en six mois, parce qu’il veut me guérir !
Si vous avez stimulé le remords, jusqu’à son paroxysme en octobre 1998, c’est parce que vous n’aimez pas les patients. Aujourd’hui, je suis consciente que vous ne m’aimiez pas et que vous accusiez ma mère de ne pas m’aimer. Vous avez notamment accusé Pascal P. de ne pas m’aimer. C’est, vous qui n’aviez éprouvé aucune estime,aucune sympathie envers moi !
Je vous avais beaucoup idéalisée et ne vous avais jamais remise en question.
À présent, mon programme a changé. Je vous remettrai en question. Ce sera l’objectif de mes nouvelles lettres. Je veux me libérer de ce que j’ai endossé durant les thérapies et non la chimiothérapie.
Veuillez agréermes salutations distinguées.
Clémentine Séverin
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psychonet (sans visage et sans nom).
15/10/2008 21:09

http://www.atelierdepresse.com/edition/livre-Sans-visage-et-sans-nom-265-1.htm

Pour en savoir plus : Le témoignage de Clémentine Séverin, Sans visage et sans nom, Editions atelier de presse. Le rapport la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes).
l'article,
Psychologie : les dérives de l'analyse
Faux souvenirs, passé traumatique suggéré… Selon le rapport annuel consacré aux dérives sectaires, rendu au premier ministre le 3 avril dernier, une nouvelle technique d’endoctrinement des patients s'installe dans les cabinets d'analyse. Certains praticiens en France feraient croire aux victimes qu’elles ont refoulé d’anciens traumatismes (inceste, viol…), une situation qui inquiète aujourd'hui la profession.
Loin des cercles sectaires et fanatiques, c'est aujourd'hui dans le confinement rassurant des cabinets de consultation privés que se crée la plupart des drames psychologiques etfamiliaux générés par les "faux souvenirs". La mission interministérielle a ainsi mené l'enquête pour comprendre comment, dans la plupart des cas, des personnes de 30 ou 40 ans et majoritairement des femmes, en viennent à accuser leurs parents des pires abus.
Afin de lutter et d'informer sur ces pratiques dangereuses et peu scientifiques, l'étude s'est intéressée à démontrer comment de faux souvenirs pouvaient être induits, de manière à détourner, voireà falsifier la mémoire réelle des patients.
Ces dérives sont particulièrement décriées chez les praticiens qui s'appuient sur une théorie développée aux États-Unis dans les années 60, et qui résume le mal-être d'un individu à un traumatisme qu’il aurait subi dans l’enfance. Pour ces "psy", il s’agit, via diverses techniques de suggestion insidieuse, de faire ressurgir ces souvenirs refoulés pour guérir le patient.
Si tous les psychothérapeutes ne sont pas ici décrits comme des charlatans, ce n'en sont pas moins des médecins, des psychologues ou des kinésithérapeutes qui sont aujourd'hui dans la ligne de mire de ce rapport accablant. Ces praticiens qui en France, n’ont pas besoin d’attester de diplôme spécifique pour ouvrir leur cabinet de consultation, sont plus de 15 000. Et sur ce chiffre, pas moins de la moitié des psychothérapeutes recensés font l'objet d'une formation initiale insuffisante, voire, d'aucune formation du tout.
Et à voir la recrudescence des associations de défense des victimes, ce phénomène devient de plus en plus "inquiétant" en France, selon La Miviludes qui tend à responsabiliser l'État dans la prévention et l'information des particuliers qui sont amenés à consulter.
Pour en savoir plus : Le témoignage de Clémentine Séverin, Sans visage et sans nom, Editions atelier de presse.
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